Accueil » Patrimoine en action » Cas pratique : Comment j’ai aidé une dirigeante à transformer une trésorerie dormante de 600 000 € en levier patrimonial — sans créer de holding
Sophie, 42 ans, dirige une agence digitale rentable depuis plus de dix ans. Année après année, son entreprise a accumulé plus de 600 000 € de trésorerie sur son compte professionnel.
Un “confort” en apparence, mais une situation qui cachait une vraie perte de valeur : entre l’inflation, la fiscalité et l’absence de stratégie claire, son argent perdait du pouvoir d’achat chaque année.
Sophie voulait faire fructifier cette trésorerie, sans se compliquer la vie ni créer de nouvelles structures.
L’enjeu était simple : transformer un excédent de trésorerie inactif en levier patrimonial efficace, sans alourdir la structure de l’entreprise ni multiplier les contraintes administratives. Sophie voulait une solution :
Comme beaucoup de dirigeants, Sophie avait d’abord consulté sa banque pour « placer la trésorerie ». Les propositions reçues étaient classiques :
Soit près de 3,4 % de frais annuels pour un rendement brut espéré de 5 % à 6 %.
Autrement dit, l’essentiel du rendement disparaissait en frais, sans parler de la rigidité du montage.
Cet audit a mis en évidence :
Nous avons d’abord identifié le besoin réel de liquidité de l’entreprise, en distinguant la trésorerie d’exploitation, la réserve de sécurité et l’excédent disponible.
Nous avons défini deux poches d’investissement, une court terme pour les liquidités disponibles et une moyen long terme sur des produits structurés garantis générant 7 à 11 % par an.
Enfin, nous avons supprimé toutes les couches de frais inutiles en éliminant la gestion pilotée, en privilégiant une architecture ouverte et en réduisant les frais de gestion annuels à 0 %.
Cette nouvelle allocation permet à Sophie de viser :
6% /an
Ce cas montre qu’il n’est pas nécessaire de créer des structures complexes pour optimiser la trésorerie d’entreprise.
Souvent, la clé réside dans la transparence, la maîtrise des frais et la segmentation claire des besoins.
Une bonne stratégie patrimoniale ne dépend pas de la taille du portefeuille,
mais de la capacité à garder le contrôle sur les décisions et les coûts.
Conseiller en gestion de patrimoine
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